« Sʼembourgeoiser ou se tuer » – Maladie de la jeunesse, MES Ph. Baronnet

D’abord il y a Marie, et Désirée. Et puis il y a Alt, Petrell, Freder, et ensuite Lucie, Irène. Ils sont étudiants en médecine. Ils sont tous sur scène quand le public s’installe. Ils jouent, s’interpellent, s’amusent. C’est un capharnaüm de jeunesse que ce jeu-là. Un tourbillon fait d’ivresse et d’insouciance. De cynisme aussi, parce … Lire la suite de « Sʼembourgeoiser ou se tuer » – Maladie de la jeunesse, MES Ph. Baronnet

N’ayez pas peur du bonheur – Les chatouilles, Andréa Bescond, MES E. Métayer

Les chatouilles c’est l’histoire d’Odette. Odette a huit ans et rêve de devenir danseuse étoile. Gilbert, un ami de ses parents, l’invite à jouer aux chatouilles. Des chatouilles pas comme les autres, des chatouilles enfermés dans la salle de bain quand Gilbert jouera à la poupée avec Odette, des chatouilles qui seront comme un secret … Lire la suite de N’ayez pas peur du bonheur – Les chatouilles, Andréa Bescond, MES E. Métayer

A travers les apparences… Qui a peur de Virginia Woolf ? – MES Alain Françon

Qui a peur de Virginia Woolf, après des débuts à New York en 1962 a été immortalisé à l’écran par Mike Nichols avec Elizabeth Taylor et Richard Burton dans les rôles principaux. Mais c’est avant tout une pièce cruelle d’Edward Albee, un huis-clos oppressant entre Martha et George, mariés depuis plus de 20 ans, et … Lire la suite de A travers les apparences… Qui a peur de Virginia Woolf ? – MES Alain Françon

Ô Cyrano, mon Cyrano… Cyrano de Bergerac – Edmond Rostand – MES D. Podalydès

S’il y a une pièce que j’attendais avec impatience, c’est bien ce Cyrano monté au Français par Denis Podalydes. Cyrano, ses vers, sa tirade, SES tirades, sa démesure (tous ces vers, tous ces actes, tous ces décors, tous ces personnages, tout ces… tout ce qui fait de Cyrano un monument du théâtre français à mes … Lire la suite de Ô Cyrano, mon Cyrano… Cyrano de Bergerac – Edmond Rostand – MES D. Podalydès

L’Art au-dessus de tout – A tort et à raison, MES Georges Werler

Si la musique adoucit les mœurs elle est aussi et surtout, comme toute forme d’art et de culture, une arme d’instruction massive et de résistance passive à la violence. C’est ce que Wilhem Furtwängler, qui a dirigé l’Orchestre philharmonique de Berlin de 1922 à 1945, oppose à Steve Arnold en 1946 lorsque celui-ci est chargé … Lire la suite de L’Art au-dessus de tout – A tort et à raison, MES Georges Werler